Théo m'a Lu Anne !

09 novembre 2016

Fermeture du blog !

A la suite d'un acte de malveillance par l'entremise du blog, nous nous voyons contraints de le fermer...définitivement !

C'est très dommage parce que nous avons aimé dialoguer avec vous et vous faire partager le quotidien de la famille dans le cadre de l'IEF et de l'autisme.

Nous ne répondrons plus non plus à aucune sollicitation d'où qu'elle émane : médias, étudiants ou autre...de même que la section "contactez l'auteur" sera "supprimée" (ou pour le moins neutralisée !).

Aux grands maux les grands remèdes. Internet est un outil merveilleux mais certains l'utilisent à la seule fin de nuire. Nous avons donc décidé de nous en éloigner.

Bien sûr, nous continuerons de suivre les blogs "amis" avec tout de même ce message à leur intention: soyez vigilants !!!

Au revoir à toutes et à tous et un grand, grand merci pour nous avoir suivis durant toutes ces années.

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La Maman

Posté par Theomaluanne à 11:07 - - Commentaires [26] - Permalien [#]


13 octobre 2016

Oral bac français en candidat libre (15) : pour commencer et pour évaluer vos connaissances littéraires !

Je dis souvent que pour réussir l'oral de français, il est préférable que les auteur(e)s deviennent vos ami(e)s, une sorte de cercle littéraire imaginaire. Savoir tout de leur vie, de la genèse de leurs oeuvres (et de leur contenu, bien sûr), de leurs petits travers aussi (la plupart ont eu des vie que vous n'imaginez même pas alors pourquoi s'en priver si ça peut aider à les rendre moins "hermétiques" ?).

Oui mais...vous n'êtes pas sûr(e)s de savoir où vous en êtes avec tout ça.

Procurez-vous ce petit livre pour savoir (déjà) d'où vous partez :

 

                                                      Cliquez là                                      Cliquez là

Vous pouvez également vous rendre ici pour connaître votre degré d'intimité (visuelle et virtuelle) avec les auteur(e)s incontournables :

Exercice / QCM : Portrait des écrivaines françaises           Exercice / QCM : Portrait des écrivains français

                                           Cliquez là                                                           Cliquez là

 

Ensuite, faites l'acquisition de ces manuels (déjà cités) et de grande qualité :

         

                                           Cliquez là                                                    Cliquez là

Pas nécessaire de multiplier la dépense, ces ouvrages sont clairs et complets et ils vous feront usage durant toutes vos années de lycée. 

Pour les figures de style, vous pouvez vous entraîner avec les cartes et le carnet que LaTroisième avait patiemment "fabriqués" et que nous vous re-proposons donc:

C'est ici (Cliquez juste pour accéder au billet)

Bon courage.

LaMaman

PS: Pour ceux et celles qui souhaitent des renseignements précis sur le bac en candidat libre ou qui désireraient consulter une liste-type, merci de nous contacter directement via la rubrique "Contact" (en bas à droite de l'écran).  

06 octobre 2016

IEF : leur meilleur n'est pas mon meilleur...!

Petit retour en arrière...

Dernier contrôle de l'inspection d'académie pour LaTroisième. On est en 2013 si mes souvenirs sont bons.Trois dames sont venues pour "contrôler" notre fille (on "inspecte" les profs mais on "contrôle" les familles, tout est dans la nuance!).

Dans ces cas là, invariablement, il ne vous faut pas plus de trois minutes pour distinguer les bienveillants des hostiles. Et avec l'expérience, on peut même réduire la durée aux trente premières secondes d'entretien.

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Ensuite, vous oscillez entre propos constructifs et petites phrases assassines selon que vous discutez avec les uns ou les autres. C'est tout un art...

Sauf que là, il est venu une enseignante de physique chimie pour qui, de toute évidence, un enfant instruit en famille est de fait inculte et en sus, il prend un plaisir pervers à se laisser glisser au fil du temps dans la fange de son ignorance crasse (avec l'aide assidue de ses parents, cela va sans dire). Un rien coincée dans le style du personnage de Madame Oleson dans "La petite maison dans la prairie". Je pensais jusqu'alors que cette typologie n'existait que dans l'imagination de scénaristes géniaux mais non, ce genre existe bien dans la vraie vie. je l'ai vu, de mes yeux vu. Forcément, ça braque d'emblée un peu (c'est une litote, je dirai même).

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Il n'est certes pas courant qu'une enfant qui n'a jamais mis les pieds à l'école et à qui on demande :"Que donnent du bleu et du jaune ?" (elle était alors d'un niveau fin de collège, je re-précise) et de qui on attend invariablement de produire la réponse stéréotypée "bah, du vert !" (et c'est tout mais...pour eux, ça veut dire beaucoup), il n'est donc pas courant, disais-je, que cette enfant se mette à improviser un court exposé sur les impressionnistes et leur utilisation des couleurs. Cela me rappelait l'anecdote qui voulait qu'à un concours véto un examinateur demande à un candidat :"Que savez-vous des nénuphars ?", que le candidat déballe son cours sur les nénuphars (biologiquement parlant) et lorsque l'examinateur poursuit :"Mais encore?", le candidat reste scotché, muet, aphasique (pas vu dans le cours, ni dans les annales, forcément, c'est problème). A l'arrière, dans le fond de la salle, une autre candidate (qui prépare son exposé prévu à la suite du candidat que l'on devine malheureux au final) se voit alors proposer la même thématique. Maligne et tout en réféchissant à la vitesse de la lumière, elle décide de proposer un autre éclairage en parlant de Monet et de sa peinture. C'est osé mais...bingo, note excellente, reçue au concours ! Je me dis qu'il est fou que l'on attende l'enseignement supérieur pour inciter les jeunes à réfléchir autrement (je veux dire intelligemment). Comme ce prof qui dit invariablement en début d'année à ses étudiants de Licence 1 :"Vous avez appris plein de choses durant vos années de lycée (sourires de contentement dans l'assistance). Oubliez-les vite et réfléchissez maintenant !"

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Les Nymphéas de Claude Monet (1920-1926)

L'IEF, ce serait un peu cela. C'est bien la raison qui fait que les programmes, on les suit (parfois de loin, pour certains) mais surtout on les aborde souvent très différemment. Et on les discute de manière constructive (cela s'appelle l'esprit critique).

Alors à un moment donné de l'entretien, la question essentielle (n'est-il pas ?) de savoir si la demoiselle va opter pour une série L (Littéraire) ou S (Scientifique) au lycée (enfin au niveau lycée) fuse - la question du choix d'une ES n'est même pas abordé; déjà à mon époque, c'était la section "misère", "par défaut", j'ai compris trente ans plus tard que cela n'avait pas beaucoup changé.

Seulement voilà, on est en fin de collège et pourtant, on n'en sait rien. La seconde est désormais une seconde générale, y a pas le feu, donc !

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Ah oui, mais il faut y penser, ça vient vite (quoi ? On n'en sait toujours rien non plus). L'élève est tenu de savoir et je ne parle même pas de la responsabilté des parents dans ce domaine. Que souhaite-t-elle faire cette belle enfant ? Ah...elle ne veut pas le dire...ben, pourquoi ?...quelqu'un est au courant ?...Oui, moi, sa mère...Et on ne peut pas savoir ?...Ben non !...C'est bizarre, ça...Ah, plutôt des études littéraires: une série L alors ?...On ne sait pas encore, c'est elle qui verra...Ah oui ?...Et pas de prépas ?...Non, la fac...C'est dommage...Vous trouvez ?...Ben oui, à ses enfants, on veut quand même donner le meilleur...

L'avantage que nous avons sur les parents d'enfants scolarisés qui se coltinent les profs toute l'année, c'est que nous savons que nous ne reverrons jamais ces personnes. Du coup, ça rend le propos moins choc et ça nous évite la crise d'apoplexie (je ne parle même pas des envies d'envoyer un bon uppercut mais bon, on est devenus philosophes au fil deu temps. Presque zens, quoi !) 

Bien avant cette date, je me permettais déjà d'envoyer avec le livret d'information à l'intention des inspecteurs(rices) un feuillet reprenant tous les états de service des enfants de la fratrie. Je recommande de le faire si vous avez des aînées, ça permet de s'éviter ce genre de propos et de pouvoir jeter un regard simplement affligé (et un rien condescendant au passage) sur la dite personne en s'interrogeant "je réponds ou pas à ca ?"

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Son  meilleur doit-il forcément être mon meilleur ?...Sujet de philo par excellence et en l'occurrence, à cet instant précis, sujet de désappointement pour moi. Il reste des profs bien formatés et le système apparaît encore bien rigide en ce XXIème siècle. Cela dit, en recrutant des profs avec des notes détestables au concours, il y a peu de chances que les choses s'améliorent dans l'immédiat. C'est sans doute ce que l'EN appelle le meilleur...

Crédits photo: capture d'écran de la série suédoise Real Humans

Alors oui, que dire pour répondre à ça ? Partir dans un grand délire philosophique pour tenter de parvenir à déplacer le curseur ? Pas le temps et sans doute pas trop l'envie non plus. La dame n'a vraisemblablement pas jeté un regard sur mon feuillet intitulé "Composition de la famille". Celui qui dit que même avec un bac S, on peut réussir tout aussi bien en fac d'Histoire, d'Etudes cinématographiques qu'en fac de Biologie. Bah non, ça ne se peut pas, hein ? Comment cela serait-il possible ? Et si, j'ai les preuves, y a qu'à demander !!!

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Ici, chacun a choisi son bac et n'a jamais considéré que préparer un bac scientifique revenait à s'arrêter de lire, de se cultiver, de s'informer...pour ne faire que calculer et appliquer. En des temps lointains, les matheux avaient des leçons "d'Humanités". L'IEF permet cela encore. Et nous ne considérons pas non plus que le bac S soit réservé à ceux qui "n'écrivent" que moyennement ou que le bac L soit une porte de sortie honorable pour ceux qui n'arrivent pas à retenir que 2 et 2 font 4 pas plus que le bac ES soit réservé à ceux qui ne savent ni lire, ni compter. 

Alors j'aurais pu rétorquer qu'un parent (pas plus que l'Education Nationale, du reste) n'a à imposer "SON" meilleur à ses enfants.Nous sommes là pour accompagner, guider, encourager, rien d'autre. Là, s'arrête notre mission. 

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Cette histoire est dernière nous maintenant et elle est pourtant d'actualité et même cruciale parce qu'elle démontre à quel point le travail à effectuer pour faire évoluer les mentalités sera encore bien long et bien difficile. Et encore...si on nous laisse le temps de l'accomplir. L'IEF vient de subir encore un coup de rabot sous prétexte de menace terroriste. Des familles parlent de quitter la France pour s'exiler en des terres moins hostiles. Gageons qu'il y aura des jours meilleurs!

Bonne lecture.

LaMaman 

 

 

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07 septembre 2016

On parle d'école à la télé ce soir - Mercredi 07 septembre 2016 - ARTE - 22H25

Ce soir à 22h25, petit tour d'horizon de cette école d'après-guerre avec des noms dont on parle aujourd'hui encore...Montessori, Freinet, Neill (auteur du célèbre "Libres enfants de Summerhill")...

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"Révolution école" : la période évoquée court de 1918 à 1939. Résumé du reportage de 90 min :

Dans une Europe traumatisée par la Première Guerre mondiale, des pédagogues désignent le coupable : l'école, qui a fabriqué de "braves soldats". Il convient désormais de construire la paix et d'élaborer une éducation nouvelle pour une génération d'enfants qui, espère-t-on, ne fera plus jamais la guerre. Comment les éduquer sans surveiller et punir ? Comment les aider à s'émanciper ? Rendre l'enfant heureux, c'est faire de lui un adulte meilleur, estiment ceux qui se lancent dans l'aventure. Ils se nomment Rudolf Steiner, Maria Montessori, Célestin Freinet, Alexander S. Neill, Ovide Decroly, Paul Geheeb ou Janusz Korczak, chacun d'eux inventant des méthodes d'éducation. Un pédagogue suisse, Adolphe Ferrière, les réunit au sein de la Ligue internationale de l'éducation nouvelle.

Essor et déclin

En Europe, les écoles nouvelles mettent au coeur de leurs préoccupations l'autonomie, l'éducation mixte, l'apprentissage par les sens, le contact avec la nature et le sport, qui se pratique souvent nu, notamment en Allemagne où le naturisme est en vogue. Mais les conceptions s'affrontent. Faut-il une éducation pour l'élite ou pour le plus grand nombre ? Faut-il laisser toute liberté à l'enfant ou introduire la discipline ? L'élève échappe-t-il à tout programme, fut-il émancipatoire ? Le rêve de l'école nouvelle s'effondre avec la montée des idéologies totalitaires dans les années 1930. À partir d'archives rares, le film raconte l'histoire d'un combat pour le progrès humain, qui s'est construit puis brisé sur les idéologies du XX e siècle, mais dont l'héritage perdure.

Sources: ARTE Programmes

Vous pourrez ensuite poursuivre votre soirée télé avec un second reportage qui vous signifiera que l'école parfaite n'existe sans doute pas... "Une école presque parfaite" ou le récit d'un scandale en Autriche sous couvert de méthodes alternatives favorisant soi-disant l'épanouissement de l'enfant ! Il est tout de même utile de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. On a très bien vu que l'école "traditionnelle" n'était pas en reste en matière de scandales ces dernières décennies. A voir à 23H50, toujours sur ARTE ce soir.

Bonne journée.

LaMaman

 

Posté par Theomaluanne à 10:58 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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24 juillet 2016

Bac en candidat libre : l'épreuve d'EPS - préparation et dispense (éventuelle)

Autant le dire de suite, on avait déjà quelque expérience en la matière donc...

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On n'oubliera pas de sitôt le 17/20 de LaPremière en sport même si c'était il y a...un peu plus de dix ans. LaSeconde s'était bien débrouillée aussi même si déjà entre 2004 et 2011, on sentait bien que les épreuves s'étaient un peu durcies, que leur choix avaient considérablement diminué (il n'existe plus que 5 couples d'épreuves à ce jour - exit la danse, entre autres), que les épreuves se déroulaient de plus en plus tôt dans l'année (la dernière convocation annonçait le 26 avril !) et qu'elles avaient lieu de plus en plus loin de la maison...

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Bref, fini de rigoler, on l'aura compris.

La première tâche consiste à choisir le couple d'épreuves parmi une liste nationale (pour plus de détails, c'est ici). Vous serez averti des épreuves disponibles par courrier si vous êtes candidat libre. De même, vous devrez fournir assez rapidement un certificat d'aptitude (formulaire présent dans le courrier) à faire signer par un médecin (de ville, pas forcément un médecin scolaire. Donc votre médecin de famille fera parfaitement l'affaire). Attention, une fois que vous aurez choisi vos épreuves, vous ne pourrez pas en changer. Alors faites le bon choix ! Croire que courir 3x500m relève de la promenade de santé serait une erreur...

Ensuite, place à l'entrainement... Bien entendu, il y a des mois que vous l'avez déjà entamé (si vous êtes prévoyant et...pas trop sportif). Il existe des sites qui préparent à l'épreuve :  (pour le demi-fond),  (idem) ou  (pour le sauvetage et la natation, au hasard),  (pour le badminton).

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Un conseil (que vous lirez partout d'ailleurs), préparer l'épreuve d'EPS le plus tôt possible même si vous détestez le sport (et surtout si vous détestez le sport !). Cela vous évitera bien des mauvaises surprises (claquage, essouflement, malaise...). Et comprenez bien ce qui vous est réclamé, certaines épreuves sont complexes (comme le demi-fond) et perdre bêtement des points est aisé simplement parce qu'on n'a pas bien "compris la consigne".

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L'épreuve de demi-fond est courte, par exemple, mais particulièrement éprouvante. Quant à l'épreuve de badminton, elle ne consiste pas seulement à taper dans un volant ; en effet, les examinateurs réclameront que vous fassiez le point (à l'oral, entre les matchs) sur votre stratégie de jeu, vos forces et vos faiblesses (et sur celles de vos adversaires, par la même occasion). Donc, tout cela se prépare...

Ici, le choix de LaTroisième s'est porté sur le couple "Demi-fond / Badminton". Pour le badminton, pas de problème...restait à être capable de définir une stratégie en fonction de ses adversaires - qu'on ne connait pas à l'avance, bien entendu, puisqu'il s'agit de parfaits inconnus, candidats individuels (et d'infortune un peu aussi) comme vous.

Pour la course, c'est plus compliqué. Nous avions déjà eu un léger aperçu en 2011 et nous savions donc que le demi-fond n'était pas une partie de plaisir. Les consignes et barêmes réclament vraiment de sortir de Polytechnique pour en comprendre toutes les subtilités mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ???

Nous procédons toujours de la même façon pour l'entrainement. Petit jogging tranquille puis on accélère au fur et à mesure des semaines et des mois. D'abord sur une voie verte puis plus tard, on squatte un stade municipal (aux heures non-scolaires sinon on n'y retrouve pas ses petits) pour se plonger dans les conditions réelles de l'épreuve.

LaTroisième peine un peu sur le demi-fond avec des signes de faiblesse au niveau d'une cheville. Mais elle persévère...Les temps sont moyens même si la foulée est parfaite. LaTroisième est légère et élancée, un atout mais...ça ne suffira pas. La cheville droite enfle, enfle... Le diagnostic tombe : tendinite sévère ! Le médecin est catégorique : si la tendinite n'est pas correctement soignée,  elle deviendra chronique. 

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Mince....les épreuves sont dans un peu plus de deux semaines. LaTroisième espère tout de même un mieux avec son attelle et son traitement anti-inflammatoire. Mais rien ne se passe ! La douleur est là, il faut envisager une dispense et faire vite. Les épreuves ont maintenant lieu dans 10 jours.

Le médecin de ville ignore la procédure à suivre pour les candidats libres. Elle établit son certificat médical... à nous, de faire le reste. Un retour de mail du rectorat nous apprend que :

1) les épreuves d'EPS pour les candidats libres sont ponctuelles et nationales. Il n'est donc pas prévu d'épreuves de remplacement. C'est la dispense pure et simple.

2) le certificat médical du médecin ville est suffisant (contrairement au candidat scolaire qui est obligé de le faire contresigner (et donc contrôler) par un médecin scolaire.

Faites les démarches rapidement, le total des points à obtenir le jour de l'épreuve s'en trouve de fait modifié. 

Un conseil : adressez votre certificat médical en lettre "Recommandée avec accusé de réception" (précieuse preuve d'envoi) au rectorat. Sachez de préférence à qui l'adresser : une personne est forcément affectée à la gestion de ces épreuves. Vous pouvez trouver son nom sur le site de votre rectorat. Exemple ici.

Donc chez nous, pas d'épreuves d'EPS cette fois-ci malgré un entrainement sérieux et intensif. 

Petite précision : désormais, les deux épreuves ont lieu le même jour donc le temps de récupération est court (il faut savoir en tenir compte). Et l'établissement prévu pour le passage de l'examen se trouvait à environ 90 km de la maison. Ca aussi, il faut le savoir (la première épreuve commençait à...8h00 !) donc organisez-vous en conséquence. 

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Bonne préparation et...bonne chance !

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LaMaman